The Belfry Theatre, Victoria, Colombie-Britannique, version anglaise de John Murrell, mise en scène de James Fagan Tate, février 2013.
Shaw Festival, Niagara on the Lake (Ontario), mise en scène de Micheline Chevrier, juillet 2012.
To Treno Sto Rouf, Athènes, version grecque de Maria Eftathiadi, mise en scène de Tatiana Ligari, novembre 2009, reprise saison 2010-2011.
Théâtre National Palestinien, en coproduction avec la Compagnie La Barraca (France), mise en scène de Nabil El Azan, février 2008, reprise à Bethléem et à Ramallah, reprise au Théâtre des Quartiers d’Ivry, Paris, mars 2009.
Théâtre du Flamboyant, Espace A’zwel, Fort de France (Martinique), mise en scène de Lucette Salibur, novembre 2007, reprise Chapelle du Verbe incarné, Avignon Festival Off, juillet 2009.
Compagnie Rêve Général, Théâtre du Soleil, dans le cadre de « Premiers pas, festival de troupes théâtrales », Paris, mise en scène de Marie Normand, novembre 2007.
Firehall Theatre, Thousand Islands Playhouse Theatre, Gananoque (Ontario), mise en scène de Greg Wanless, août 2007.
Théâtre X (Kai), Tokyo, mise en scène de Nanao Kobayashi, juin 2007.
Great Canadian Theatre Company, Ottawa, mise en scène de Lise Ann Johnson, avril 2007.
Théâtre National d’Islande, Rekjavik, version islandaise de Hrafnhildur Hagalin Gudmundsdottir, mise en scène de María Sigurðardóttir, mars 2007.
Sai Studio, Tokyo, version japonaise de Toyoshi Yoshihara, mise en scène de Hibiki Ogasawara, novembre 2006.
Companhia de Teatro de Almado (Portugal), version portugaise de Rodrigo Francisco, mise en scène de Vitor Gonçalves, mars 2006.
Fort-de-France (Martinique), lecture publique dans le cadre d’un échange entre le CEAD et ETC_Caraïbes, au Festival des jeunes compagnies de théâtre francophone, mise en lecture Lucette Salibur, avril 2006.
Shadow Theatre, Edmonton, version anglaise de John Murrell, mise en scène de John Sproule, janvier 2006.
Upstream Theatre, Saint-Louis (Missouri), version anglaise de John Murrell, mise en scène de Philip Boehm, septembre 2005.
Pink Ink Theatre, Vancouver, version anglaise de John Murrell, mise en scène de Del Surjik, avril 2005.
Grand Theatre, London (Ontario), version anglaise de John Murrell, mise en scène de Daryl Cloran, février 2005.
Théâtre français de Toronto, Toronto, mise en scène de Guillaume Bernardi, novembre 2004.
Théâtre d’Aujourd’hui, Montréal, mise en scène de Martin Faucher, mars 2004.
Théâtre populaire d’Acadie, Caraquet (Nouveau-Brunswick), mise en scène de René Cormier, février 2004.
La Maison Éphémere, Bruxelles (Belgique), et Théâtre Daniel Sorano, Dakar (Sénégal), mise en scène de Guy Theunissen, création à Dakar, avril 2003 et tournée au Sénégal et en Belgique en 2003-2004.
Tarragon Theatre, Toronto, version anglaise de John Murrell, mise en scène de Eda Holmes, octobre 2003, reprise en octobre 2004.
Compagnie Marin, Théâtre de Poche, Lausanne et Genève, mise en scène de François Marin, décembre 2002 et tournée en Suisse romande à l’hiver 2003.
Compagnie Ariadne en coproduction avec le Théâtre de Vienne, le Théâtre de Bourg-en-Bresse, le Grand Angle de Voiron et le Théâtre de Villefranche, mise en scène de Anne Courel, octobre 2002, tournée en France en 2003-2004.
Compagnie La Barraca en coproduction avec la Fédération des Associations de Théâtre Populaire (FATP), la Mission Culturelle française au Liban, le Centre Culturel français à Damas. Coréalisation CNES La Chartreuse, Théâtre National Syrien, Théâtre de Beyrouth, Théâtre du Rond-Point, création et tournée en Syrie et au Liban, mise en scène de Nabil El Azan, avril et mai 2002, tournée en France à hiver 2003-2004 et reprise au Théâtre du Rond-Point , Paris, avril 2003.
Née à Monréal au milieu du XXe siècle, un jour de canicule, d’un père comptable et d’une mère ménagère, deuxième d’une famille de quatre filles.
Grandi dans les années cinquante, entre « Papa a raison » et maman à la maison, entre grand messe du dimanche et « blondes have more fun ».
À 12 ans, rêvé en secret d’être actrice pour émouvoir en gros plan, comme Michelle Rossignol dans « Le Survenant ».
Devenue adulte en cheveux longs et pattes d’éléphant, au son de « The Times they are a changin » et « Mon pays ce n’est pas un pays ».
Pris le train de la révolution dite tranquille, secoué le social, l’intime, le politique, le sexuel, filé à toute vitesse vers la trentaine.
En cours de voyage, osé devenir actrice.
Fait du théâtre « engagé », sur la condition des femmes.
Pendant dix ans, affirmé bien fort que « Nous aurons les enfants que nous voulons » et que « Maman travaille pas, a trop d’ouvrage. »
Devenue mère en 1980, année du début de la fin des utopies.
Commencé à écrire.
Senti, un matin de mai 1983, que j’avais enfin trouvé ma place dans le théâtre. Moment de vertige et de joie.
Jamais arrêté d’écrire depuis.
Donné naissance à Marie, Simon, Élisa, Béatrice, Jean, Hélène, Grâce, Madeleine et les autres.
Souvent inquiète, angoissée, parfois nostalgique des années de feu et de fougue, mais jamais blasée.
Émue comme au premier jour quand surgissent du silence les êtres qui m’habitent.